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LE MOT DE L'EDITEUR

Elle se défend alors qu'elle ne devrait pas avoir à se défendre, elle seule a un droit sur son corps et ce qu'elle en fait est de sa responsabilité, à elle et cela n'est pas négociable. La question ne devrait même pas être posée. A moins, bien entendu, que son corps soit mis sous tutelle d'Etat comme étant un bien de l'humanité à préserver, auquel cas elle ne s'appartiendrait plus, auquel cas elle ferait partie d'un fonds commun, à la manière d'une espèce à préserver ou d'un monument classé patrimoine mondial mais en attendant qu'on en arrive là, la femme s'appartient et personne ne peut lui dire le contraire.

 

 

 

 

 

Les gens dans leur bon droit sont dangereux.

 

 


À force d'entendre les héritières du féminisme décréter qu'une femme n'est jamais complète si elle ne devient pas épouse et mère, un homme peut-il admettre un discours différent de la part de celle avec qui il souhaite partager sa vie? N'a-t-il pas, d'ailleurs, été forgé, éduqué, dressé par sa propre mère à ne jamais concevoir aucune autre représentation de la femme ?

Avec l'originalité qui la caractérise, Pia Petersen pénètre dans la grande tragédie de l'incompréhension entre hommes et femmes pour observer le sentiment amoureux et son asservissement aux mœurs d'une époque. Depuis les paradoxes d'un temps où le mariage et les enfants pour tous se cogne à la valse des divorces et au surpeuplement, jusqu'aux vices cachés des esthétiques littéraires féminines, elle mène une savoureuse exploration de nos instincts primaires.

 

 

 

 

Pia Petersen est un écrivain, et non une femme qui écrit! À l’image de tout artiste, elle est habitée. Elle n’écrit pas comme d’autres vont au bureau, elle s’impose un mode de vie, une manière d’être, c’est en elle. Sacerdoce, passion, appelez-le comme vous voulez, mais de Lou Andréa Salomé à George Sand ou Colette, ces dames de la littérature nous ont maintes fois démontré qu’elles dépassaient la grande majorité des hommes. Raison de plus pour cesser, une bonne fois pour toutes, de les considérer autrement... Lire

FRANÇOIS XAVIER, Salon littéraire

 

 

 

 

 

Instinct primaire est un vrai plaidoyer contre la femme-animal, qui n’a d’autre but que la reproduction. Le danger est beaucoup plus grave quand la femme croit elle-même qu’elle ne s’accomplit qu’en mettant au monde un enfant ; qu’en jouant sa fonction de reproductrice, de fournisseuse de bras au capitalisme ambiant. La femme, a-t-on envie de dire, est une fournisseuse de main-d’œuvre. Un objet. Une machine à reproduire. Qui s’achète sur le marché matrimonial (Gary Backer) et qui se vend à bon marché, car elle croit elle-même en sa valeur marchande.
Pia Petersen s’expose au scandale, soulève le voile que porte la société occidentale qui se dit libre et dans laquelle la femme est un dogme, une chose à ne pas toucher, qui ne peut se (re)penser, effort pourtant indispensable à son plein épanouissement... Lire

 

CHARLES WEBER, Mondo Blog

 

 

 

Instinct primaire

A n’en point douter, ce court texte fera date... Lire

 

KEVIN JULIAT, Actu Littéraire